La fessée au jeu 'action ou vérité'

Catégories : FANTASME Femmes fessées
il y a 3 heures

Ceci est un récit fictif, où je me mets à la place d'une demoiselle de 32 ans. Hello tout le monde ! Je m’appelle Marine, d’origine anglaise (mon nom original était Mary). Mais je vis en France depuis si longtemps que je parle sans accent. Cheveux auburn, comme je crois que l’on dit, courts mais pas trop, avec une jolie frange qui passe au dessus d’une paire d’yeux bruns qui, je crois pouvoir le dire en toute modestie, sont de nature à affoler les hommes. J’ai 32 ans, je mesure 1m72 et je suis svelte mais avec des rondeurs très sexy. J’ai vécu, il y a très longtemps, un événement personnel qui a orienté toute ma sexualité : j’ai assisté a une fessée. La vraie fessée, déculottée, sous mes yeux. Et ça s’est passé a l’école, devant toute la classe. Sous mes yeux ! C’était une classe d’élèves âgés de 14 à 15 ans. Personnellement j’en avais déjà 15. Une élève s’appelait Céleste, je m’en souviens encore, 17 ans après. Elle se croyait toute permise parce qu’elle était la fille d’un notable de la ville. Elle était d’une insolence incroyable. Plusieurs fois la maîtresse lui avait demandé de se calmer. Ça a été jusqu’au point où elle a carrément insulté la maîtresse. Celle-ci a immédiatement exigé qu’elle s’excuse. Mais comme elle a refusé, le ton est monté et ça s’est fini par une fessée déculottée devant toute la classe !!! J’en ai été toute retournée. Il faut rappeler que nous étions dans notre période de mue physique, et que la sensualité du corps commençait a prendre un sens pour nous toutes… Avoir le droit légal, si je peux dire, par cette fessée offerte en spectacle, de voir l’intimité d’une camarade, m’a mise dans un émoi indescriptible. Et on voyait vraiment tout !!! Surtout son sexe. Céleste hurlait, se tortillait en perdant toute pudeur, sautillait sur les genoux de la maîtresse … elle pleurait toutes les larmes de son corps, elle lançait des siclées, comme on dit, elle s’étranglait dans ses hoquets !!!… On regardait tous ce spectacle hallucinant, médusés. Certains élèves riaient à gorge déployée, et d’autres, comme moi, étaient excités au dernier degré. Et ça a duré, duré … au moins 5 minutes. Oui, je ressentais mes premières pulsion sexuelles. C’était bon !… Le soir, dans mon lit, j’ai repensé à ces images, et le plaisir a rejailli en moi, dans mon bas ventre. J’ai relevé mes jambes, remonté ma petite culotte et je me suis fessée. En quelques minutes j’ai eu un orgasme !!! Le premier de ma vie… Depuis vous imaginez que j’ai toujours rêvé de vivre moi-même ce terrible moment. J’ai rencontré une amie, qui s’appelle Sandrine, et nous sommes devenues plus que très bonnes amies, si vous voyez ce que je veux dire. J’ai fini par oser lui avouer mon fantasme et elle m’a déjà donné un nombre incalculable de fois la fessée. La plupart des fois elle m’a fait jouir. Mais il me manquait toujours une réalisation spectaculaire de Mon Fantasme. Eh bien figurez-vous que nous nous sommes retrouvées, il y a trois jours, dans une situation où mon fantasme a pu miraculeusement se réaliser ! Je vous raconte. Nous étions avec un groupe d’amis chez une copine commune, Isabelle, qui fêtait son anniversaire. Et à la fin du repas, nous sommes allés au grand salon où nous avons commencé à chercher des jeux de sociétés qui nous feraient passer le temps. Et quelqu’un a proposé … devinez quoi … le jeu ‘Action ou Vérité’ !… Il faut préciser que ce sont tous des amis vraiment très proches, nous savons beaucoup de choses les uns sur les autres, mais peut-être pas forcément des choses très intimes, si vous voyez ce que je veux dire. En tout cas, nous n’avions jam ais pratiqué de jeux sexuels de groupe ou autres. Mais là, ça allait être très différent. D’ailleurs mon amie ne s’y est pas trompée. Elle ma discrètement tapé du pied et lancé un clin d’œil complice, l’air très excitée. J’ai tout de suite compris et ressenti une bouffée de sentiments contradictoires, sorte de mélange d’excitation extrême mais aussi de terreur que cela allait se passer avec ces amis si intimes. Oui j’avais le nœud au ventre. Je les regardais tous, Marc, Eric, Maryline, Françoise, Louis, Isabelle … et je me disais ‘Oh non, pas devant eux. Des inconnus, oui, mais là je vais mourir de honte’. Mais le jeu a commencé. C’était assez gentillet au début, je dois dire. On n’a que peu appris de vérités et, en matière d’actions, on en est resté aux enfantillages. Je ne savais pas quoi faire, et je commençais à me dire que c’était raté. En même temps j’étais soulagée. Je n’osais imaginer quelle honte ça aurait été si j’avais fini par être déculottée devant tous mes amis !… Quand soudain, c’est Sandra (mon amie) qui a eu à choisir la personne à qui elle allait lancer le défi ‘action ou vérité’ !… Elle m’a évidemment choisie. En une fraction de seconde je me suis sentie redevenir moite, le cœur battant, respirant difficilement. Ça devait se voir. Je n’ai pas osé choisir ‘action’. J’ai dit d’une voix presque rauque : ‘vérité’. Il me semble avoir aperçu comme un éclair très furtif de déception. Mais je pense avoir été la seule à le voir. En tout cas elle s’est vite reprise. Elle m’a demandé : ‘Quel a été ton plus fort souvenir d’école ?’ J’ai hésité une seconde et j’ai choisi de ne pas dire la vérité. J’avais un tel nœud au ventre… Et lorsque le jeu continuais elle m’a chuchoté a l’oreille : ‘tu ne perds rien pour attendre !’ Ça ne m’a pas rassurée. Et j’avais raison parce que lorsque ça a été à elle de choisir quelqu’un pour un défi, elle m’a choisi de nouveau. J’ai alors compris que son seul but a présent était de me déculotter devant tous nos amis. Mais en faisant en sorte qu’ils comprennent ce qui allait se passer et qu’ils soient petit a petit excités a l’idée de me voir déculottée. Elle m’a lancé : ‘Quel est ton fantasme sexuel le plus secret ? … celui que tu n’aurais jamais osé avouer à qui que ce soit ?’ J’ai cru que le sol se dérobait sous mes pieds. Je sentais le rouge qui me montait au visage. Et je voyais que tous nos amis commençaient à comprendre qu’il se passait quelque chose. Je ne savais plus ou me mettre. J’ai murmuré en bafouillant : ‘Euh … hum … ben j’aimerais … euh … j’aimerais faire l’amour dans un champ … euh …’ Elle m’a regards d’un air glacial. ‘Tu te fous de moi ? … enfin … bon … ok … à toi’ C’est a ce moment que les choses se sont accélérées. Parce qu’Isabelle, je crois, avait déjà tout compris, ou presque. J’ai vu mon amie lui glisser furtivement un billet. Personne n’a rien vu. Alors quand je lui ai dit ‘action ou vérité?’ elle a dit ‘action’. Je l’ai faite se lever et se donner une gifle. Oui je sais c’était idiot, mais peut-être qu’inconsciemment je voulais quand même exciter les amis en les dirigeant vers l’idée de la punition corporelle. Et ensuite Isabelle a demandé a mon amie ‘action ou vérité’. Et comme mon amie a dit ‘vérité’, Isabelle lui a demandé si j’avais menti et si elle connaissait mon vrai fantasme très secret. Ça y est cette fois ça allait être très embarrassant pour moi. J’étais rouge pivoine, je ne pouvais plus le cacher. En même temps j’avais tant désiré vivre ce moment que j’en tremblais de tout mes membres. Mon amie a raconté a tout le monde la fessée que j’avais vue a l’école, et a quel point je désirais vivre une même horreur honteuse. Un grand silence a suivi. Puis Françoise a ri nerveusement. Mais en même temps elle avait l’air hyper excitée. Marc me regardait d’un air goguenard. Et ensuite, bien sûr, c’était à Isabelle de lancer la question ‘action ou vérité’. Elle a choisi mon amie. Celle-ci a évidemment dit ‘action’. Isabelle a hésité. Mon amie lui a dit ‘allez vas-y fais toi plaisir… si c’est pas toi quelqu’un d’autre osera le demander’. Tout le monde était suspendu aux lèvres d’Isabelle. Alors Isabelle, la voix enrouée par l’émotion s’est lancée. Elle a demandé que mon amie me baisse les culottes devant tout le monde et m’administre la fessée de ma vie. Un murmure de satisfaction a retenti. J’étais mortifiée. Dans un instant j’allais vivre la honte de ma vie, cette honte que pourtant je rêvais tant de vivre !!! Marc a ajouté ‘Oh oui, fais-la éclater en sanglots, cette chipie qui rit de voir les autres recevoir la fessée !’ Françoise s’est remise à rire. Isabelle était toute rose d’émotion. Elle se tenait la main devant la bouche, comme une petite fille qui n’osai presque pas croire à la chance incroyable qu’elle avait de pouvoir assister à un tel spectacle le jour de son anniversaire (plus jeune que nous, mais 28 ans, tout de même). Mon amie s’est levée et m’a attrapé par le bras pour me forcer à me lever aussi. Nous étions disposés plus ou moins en cercle, 4 sur un canapé d’angle, 2 sur un second canapé, il y avait encore 2 fauteuils et 2 chaises. Nous étions en tout 10. Comme je l’ai dit, il y avait Marc, Eric, Maryline, Françoise, Louis, Isabelle (la jubilaire, si je puis dire), tous célibataires, il y avait moi et Sandra (donc en couple), et encore un couple, Julia et Antoine. Sandra, mon amie, s’est levée, elle est allée prendre une autre chaise pour l’amener au milieu du cercle, face au canapé d’angle. Puis elle est venue m’attraper pour me forcer à me lever. À peine s’était elle assise sur la chaise qu’ils se sont tous précipités pour venir s’agglutiner sur le grand canapé d’angle, pour mieux voir. Sandra m’a alors attrapée pour m’attirer vers elle. Je pensais que, après ce que je venais de vivre, la suite serait peut-être plus facile… que nenni !!! Elle ne m’a pas basculée sur ses genoux. Non. J’étais debout, face à eux tous. Elle m’a alors traitée comme une sale gamine qui s’était réjouie honteusement d’assister à la fessée déculottée de sa petite camarade il y a 17 ans. Puis elle a annoncé qu’elle allait me baisser les culottes devant tout le monde. Je me demandais si je devais répondre, mais je n’en n’ai même pas eu le temps. Elle a baissé d’un coup le legging noir moulant que j’avais mis !!! J’ai vu les yeux s’arrondir. J’ai senti l’air frais sur ma foufoune qu’ils voyaient tous pour la première fois. J’ai ressenti comme un coup de poignard au cœur. J’ai eu le réflexe incontrôlable de placer mes deux mains pour essayer de cacher ma foufoune. Françoise a éclaté de rire, rejointe par Maryline. M arc et Louis avaient l’air de suffoquer de stupéfaction. Julia a posé la tête tendrement sur l’épaule de son conjoint. Ils avaient l’air aux anges. Isabelle s’est mise a applaudir comme une petite fille ravie. D’un coup les images de Céleste face a la classe, avant sa fessée, me sont revenues a l’esprit. J’étais comme elle, les larmes aux yeux, à deux doigts de pleurer. Et je sentais que ça allait arriver, que je ne pourrai pas me retenir. Sandra m’a reprise par le bras, ce qui m’a fait dégager ma foufoune. Elle m’a fait la contourner pour venir me placer comme il faut pour la fessée. Puis elle a levé la main et la fessée a commencé. Et là de nouveau, mauvaise surprise. Je pensais qu’elle allait commencer doucement et augmenter progressivement la force, de sorte que ça me permette de jouir de cette fessée. Mais non ! Ça a fait mal dès la première claque. Les claques se sont mises à tomber avec une force et une rapidité qui m’ont presque suffoquée. Une brûlure terrible a envahi mes fesses. A peine quelques claques et je me suis mise à pleurer comme une petite fille, comme Céleste 17 ans plus tôt. Et ce n’était pas des semblants de pleurs, croyez-moi ! C’était incroyable. Sandra avait su exactement comment il fallait aire pour m’amener à perdre le contrôle de moi même et me mettre à pleurer désespérément, comme un petite fille !!! Je me suis mise à me tortiller dans tous les sens sans plus aucune pudeur, à écarter et à rapprocher les jambes, à sauter comme un cabri sur les genoux de mon amie, à ruer des jambes dans tous les sens sans plus me préoccuper de ce que je montrai tout de plus en plus généreusement par mes mouvements ridicules. J’entendais le bruit des claques. En même temps j’en sentais la morsure insupportable. J’ai essayé d’interposer ma petite main tremblotante mais c’était presque ridicule. C’était comme si je disais à tous ‘Regardez C’est là qu’est le spectacle !… Profitez bien…’ Comme dans un brouillard j’ai entendu les rires qui ont commencé. Mais moi je m’étranglais dans mes pleurs, je hoquetais. Parfois, au hasards de mes mouvement désordonnés, je les apercevais. Certains visages hilares, d’autres extrêmement excités. Quant à ma Sandra, elle avait l’air en transe. Je ne suis pas loin de penser qu’elle se faisait jouir elle-même de donner cette fessée. Ça aurait pu continuer comme ça de très très longues minutes – et d’ailleurs, pour ne rien vous cacher, ça a été de très longues minutes pour moi – mais au bout de 4 minutes et demie de ce cirque, il s’est soudain passé quelque chose. Je ne sais pas si c’est Sandra qui a manœuvré pour que ça se produise, ou si c’est mon corps qui a tellement été habitué à associer la fessée au plaisir sexuel, mais j’ai commencé, à travers la douleur, à sentir le plaisir remonter à nouveau en moi !… C’était au-delà du croyable. Comprenez-moi bien, j’étais toujours en train de mener ma danse infernale sur les genoux de Sandra. Mais petit à petit je m’habituais à la douleur et j’arrivais presque à y trouver du plaisir. Les frottements de ma vulve contre les cuisses de Sandra, au gré de mes monstrueuses gesticulades, n’y étaient pas pour rien. Et elle s’en est rendu compte. Elle me connaît si bien, ma Sandra, mieux que je ne je connais moi-même ! Mais je pense que personne d’autre ne l’a remarqué. Et, au lieu de diminuer la force des claques, elle a, tout au contraire, claqué de plus en plus fort. C’était hallucinant. La brûlure était infernale. Je pleurais de plus en plus incontrôlablement, je poussais des siclées, les larmes coulaient de mes yeux, mes cheveux étaient agités dans tous les sens, j’essayais de plus en plus désespérément d’interposer ma main, je me tortillais de plus en plus … Ça devait être tellement grotesque que j’entendais maintenant Françoise, Maryline et Isabelle rire a gorge déployée. J’entendais les quolibets : ‘Aaaaah ha ha ha c’est trop drôle !’ Ou aussi : ‘On voit sa foufoune !…’ Ou encore : ‘Quelle honte, mais quelle honte !!!’ C’était fou. Ils se lâchaient complètement et redevenaient eux aussi comme des petites écoliers tout excités d’assister à la fessée déculottée d’une camarade, dont l’intimité, habituellement cachée pudiquement dans la culotte, leur étaient très généreusement offerte en spectacle !!!!! Et mes pleurs déchirants ajoutaient a cette régression collective incroyable. Je me rappelle avoir entendu ‘Viens par ici, on voit sa foufoune entre ses jambes !…’ Et aussi Sandra, qui, de temps en temps prononçait quelques mots pour me faire encore plus honte : ‘Culottes baissées !!! … Devant tout le monde !… Aaah c’est ça que tu voulais ? … Eh bien maintenant tu l’as … Ils voient tout … Et je peux te dire qu’ils rigolent bien !!!!! ‘ Et elle avait bien raison. Ils voyaient tout. Je ruais tellement des jambes, en me tortillant, que je savais que je montrais tout sans plus aucune pudeur. Et sa les faisait rire de plus belle. Je sautais grotesquement sur les genoux de Sandra. J’ai oublié de dire que vers le milieu de la fessée, elle a pris une large brosse. Elle avait dû l’amener à mon insu. Je me souviens d’ailleurs, maintenant que j’y repense, que c’est peut-être elle qui a la première suggéré le jeu ‘Action ou Vérité’. Et ce qui devait arriver arriva. Un orgasme d’une puissance que je n’avais jamais ressentie me saisit comme une fulgurance. Ça a duré au moins une bonne minute. C’était la chose la plus forte que j’avais ressentie. Mais comme c’était au milieu de mes hurlements et mes pleurs complètement incontrôlés, et de mon invraisemblable danse des jambes, ils ne s’en sont pas rendu compte sur le moment. Sandra a continué encore 20 secondes la fessée, après mon orgasme, puis elle a arrêté. Je suis restée 10 secondes sur ses genoux. Elle m’a ordonné de me relever. Je me suis redressée … et je me suis retrouvée face à eux. Françoise et Maryline riaient encore. Isabelle s’essuyait les yeux tellement elle avait ri. Marc était cramoisi de visage, on aurait dit qu’il allait exploser. Julia et Antoine étaient toujours côte à côte, mais Julia avait retroussé sa jupette et elle se caressait, la main dans la culotte. Elle jouissait elle aussi. A voir l’air de son mari Antoine, on aurait dit qu’il avait aussi joui, de même, d’ailleurs que Louis, un peu plus loin, les yeux exorbités. Moi ? J’avais le corps encore tout secoué de pleurs, je haletais, je m’étranglais encore dans mes hoquets. J’essayais de me reconstituer une posture, en réajustant mes cheveux de ma petite main tremblotante. Mais mon legging était encore baissé aux cuisses et je voyais bien que les yeux de mes amis allaient alternativement de mon visage à mon sexe obscènement exhibé. Ils gravaient dans leur mémoire cette image incroyable. La voix de Sandra a retenti à mes oreilles : ‘Voilà. J’espère que ça t’aura servi de leçon. Tu sais maintenant ce que c’est que de recevoir une fessée déculottée devant tout le monde. Une vraie fessée !…’ Je ‘ai regardée avec amour. Mon corps commençait à se calmer. J’ai réussi à murmurer d’une voix tremblante et encore secouée par les derniers sanglots ‘Mer … merci … ma … chérie’. Elle a alors ajouté, l’air beaucoup plus tendre ‘Allez reculotte-toi, maintenant qu’on a bien vu tout ça, tu peux le cacher maintenant’. Et ça a encore fait rire Maryline. Et on a repris nos places du début. J’aurais aimé que l’on parle d’autre chose. Mais ils ne parlaient que de ça. ‘Tu voyais bien ?’ … ‘Oh oui ! Sa foufoune, ce que c’était drôle’ … ‘Tu as vu elle a pleuré comme une folle !’ … ‘Et depuis le début quasiment’ … ‘Jamais j’aurais pensé avoir la chance d’assister à un tel spectacle’ … ‘Moi ça m’a carrément fait jouir’ … ‘Mais elle, tu crois qu’elle a joui ?’ Oh que oui j’avais joui, mais dans la douleur. Je ne sais pas j’aurai envie de le refaire, même si eux, ils nous ont fait jure qu’on recommencerait !!!…

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